Les citations de mes lectures

Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /2009 15:09

L’Enfer :


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« Vous qui entrez, laissez toute espérance. »

 

« Qui a trahi meurt éternellement. »

 

« Voici venir la [ fraude ], voici celle qui infecte le monde ! »

 

« Votre avarice attriste le monde, opprimant les bons, exaltant les méchants. »

 

« Ce n’est pas assis sous la plume ni sous la couette, qu’on arrive à sa gloire ; or qui consume sa vie sans elle laisse de soi, sur terre, trace pareille à celle de la fumée dans l’air, et de l’écume dans l’eau. Lève-toi donc ; vaincs cette angoisse par la courage qui gagne les batailles, s’il ne fléchit pas sous le poids du corps. »

 

« La juste requête doit être suivie par l’action sans discours. »

 

« Lorsque ta vue veut pénétrer trop loin dans les ténèbres, il advient qu’en imaginant tu t’égares. »

 

 

Le purgatoire :

 

null "Horribles furent mes péchés, mais l'infinie bonté a de si grands bras qu'elle y accueille ce qui s'adresse à elle."

 

" L'homme en qui germe une pensée sur une autre pensée s'éloigne de son but; parce que la fougue de l'une ramollit l'autre."

 

"Que ferons-nous à qui nous veut du mal, si nous condamnons qui nous aime?"

 

"Laisse là maintenant, laisse toute crainte; tourne-toi par ici, et viens: entre avec sûreté."

 

 

 

Le Paradis :

 

null « La volonté, si elle ne veut pas, ne s’éteint pas. »

 

« Car il arrive que l’opinion hâtive penche souvent du mauvais côté, et puis la passion ligote l’intellect. »

 

« Mais toi, qui es-tu, qui veut t’asseoir en chaire pour juger à distance de mille milles avec la vue qui porte à un empan ? »

 

 

L'histoire:

Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai compris les 99 chants de cette trilogie !
Mais je dois avouer que leur lecture est passionnante et que cette pure fiction possède un pouvoir mystique impressionnant. Cette comédie nous montre les châtiments et récompenses qui nous serons infligés suivant que nous soyons bons ou mauvais… Cette illustration de l’au-delà colle si bien à l’imaginaire collectif qu’elle en devient troublante…
Et, même si je sais que « Vouloir les entendre est bas désir. », c'est quand même L'Enfer le plus marrant à lire!             
Par Annabelle Léna - Publié dans : Les citations de mes lectures - Communauté : Autour des citations
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /2009 16:30


null « Elle me donnait tant de plaisir que j’en eus une peine immense. »

 

« Brusquement je veux le monde en pièces et les hommes en bouillie ! »

 

« Nous serions restés là jusqu’à ce que je grandisse et même après, à n’attendre rien que le lendemain pour repartir sur ces chemins. Il n’y avait plus les fracas du préau et les silences de la classe quand le maître fouille nos yeux pour savoir qui va être interrogé, ni les départs nocturnes de ma mère vers les hôpitaux. Il n’y avait que le soleil pour nous chauffer tranquillement, sans personne pour demander pourquoi nous n’avions plus envie de bouger, pourquoi nous restions là avec le pigeonnier, sur l’éternité de ces pierres blanchies par l’immobilité. »

 

« « Vous voulez la tuer votre mère ? » [ ] Je me suis mis à marcher seul avec cette phrase accrochée à mon cou comme un grelot de chagrin. Quand j’allais à travers le sable des pinèdes, quand je mangeais le soir loin de notre cuisine, quand je faisais semblant de m’amuser, quand je m’éveillais chaque nuit dans le long dortoir qui domine le chemin escarpé que ma mère avait repris toute seule. Quand je l’oubliais, elle était encore là cette phrase de nuit, comme une ombre qui marche à côté de vous sans trêve, dans un pays où le soleil ne se couche jamais. »

 

« Voilà ce que j’aime dans la vie, ce qui se passe dehors et qu’on ne me demande rien. »

 

« Je compris que le bonheur ça n’arrive jamais. »

 

 L'histoire:

 

Que dire de René Frégni si ce n’est qu’il manque me crever le cœur à chaque phrase et ce dans chacun de ses livres ! Sa sensibilité à fleur de plume ne peut laisser indifférent.


Le voleur d’innocence, c’est un enfant révolté contre la pauvreté de sa famille et la maladie de sa mère, un enfant qui ira trop loin…

Par Annabelle Léna - Publié dans : Les citations de mes lectures
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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /2009 16:31



« Mais l’Himalaya non plus ne sert à rien. Pourtant, du sommet, on a une sacrée vue ! [ ] Il faut servir la vérité, non se demander à quoi elle sert. »

 

 

 

« Comme s’il existait, au fond du sommeil, certains lieux interdits, certaines portes infranchissables, certains escaliers fatals, certains couloirs d’où l’on ne revient pas.[ ] Oui, le sommeil avait ses martyrs. »

 

« Et lui qui, en rêve, était entré dans des pays qui n’existent sur aucune carte, lui qui avait parcouru sur son lit d’interminables Sibéries, des Indes mystérieuses et des Chines inouïes, lui qui, ronflant sous ses couvertures, avait navigué sur des mers sans nom et traversé des déserts sans fin, lui qui, bercé par le tic-tac de son réveil, avait exploré le palais souterrain de la reine de Saba et les jardins suspendus de Babylone, lui dont la géographie onirique aurait pu donner matière à des centaines d’atlas, il ne pénétrerait jamais dans cette pièce située à quelques mètres de lui… »

 

« Vous et vos semblables, vous mettez les hommes en cage, et lorsque à force d’être enfermés ils sont devenus mauvais, vous en déduisez qu’ils méritent leur cage. »

 

« Et ce petit pouvoir minable, leur seul luxe, ils passaient leur vie à le suçoter comme un os. »

 

« Il m’a traité de rapouillé, la pire insulte du sommeil. »

 

« On accuse [ les kangourous ] d’être envahissants, bêtes et non comestibles. C’est exactement ce que je pense des hommes. »

 

« Il y a des choses dont on rêve parce qu’elles existent et des choses qui viennent à exister parce qu’on en rêve. »

 

« Il n’avait rien à dire parce qu’il n’y avait rien à dire. Il était devant un mur, un mur humain plein de cravates et d’opinions déjà faites, un mur infranchissable d’intellectualisme borné, un mur hérissé d’idées à la mode et de préjugés vieux comme le monde. [ ] A quoi bon parler ? Si ces gens-là, à leur âge, n’ont pas encore compris, ils ne comprendront jamais. »

 

« La vie c’est toujours ici et maintenant. [ ] Car d’espoir en espoir on va au cimetière, mais au fond de l’instant on trouve l’éternité. »

 

« Joseph décida que la vie n’était qu’un rêve dont il ne fallait pas faire un drame. Que la vie ne soit qu’un rêve peut inciter les faibles à ne rien entreprendre. Mais cela engage les âmes fortes à tout oser. »

 

« Je l’ai laissé à lui-même, ce qui somme toute est le pire des châtiments qu’on puisse lui infliger. »

 

L'histoire:

Joseph croit que le sommeil est le remède aux maux de l’humanité et se bat pour que chacun y ait droit. Il cherche au fond de son lit le trésor de la vie et dénonce le monde en proie au mercantilisme et à la rationalité.

 

Si, comme moi, vous êtes accro au dodo, vous ne pourrez plus vous passer de ce livre !

Par Annabelle Léna - Publié dans : Les citations de mes lectures - Communauté : Autour des citations
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Annabelle Léna

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