Et voici une nouvelle critique d'A tort ou à raison qui me fait bien plaisir. Merci Claire!!! Et bravo pour ton blog que je conseille à ceux qui cherchent des idées de lectures!
http://book-critique.skyrock.com/
Bienvenue sur le blog d'Annabelle Léna!
Et voici une nouvelle critique d'A tort ou à raison qui me fait bien plaisir. Merci Claire!!! Et bravo pour ton blog que je conseille à ceux qui cherchent des idées de lectures!
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Loi des séries, voilà qu'"A tort ou à raison" est chroniqué sur K-Libre, avec une note de 4/6. La claaaaaaaasse!
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C'est ici:
http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&id=1556
Tout le monde connaît les travaux de Pavlov sur le conditionnement et les réflexes conditionnels notamment grâce à l'histoire du chien et de la clochette. À tort ou à raison, en narrant
de l'intérieur une prise d'otages nous montre jusqu'où un être humain, psychologiquement fragilisé, peut se conditionner pour échapper au pire.
Marc est ce qu'on appelle un caïd. Un homme capable de tuer de sang froid et dénué de tout sentiment. Son prochain plan : s'attaquer, avec l'équipe qu'il met sur pied, à un entrepôt d'une
zone industrielle isolée. Derrière une activité spécialisée dans le textile, cet entrepôt cache une technologie informatique qui permettra au truand et son équipe de procéder à un détournement de
fonds de grande envergure. Pour tromper les forces de l'ordre, ils vont prendre en otage le personnel et prétexter agir pour un groupe révolutionnaire. Leur revendication : la libération de
rebelles détenus dans un pays étranger. Une fois l'opération lancée, Marc se voit contraint d'improviser, les consignes qu'il a fixées n'étant pas respectées. À commencer par l'exécution
d'Angèle, l'hôtesse d'accueil. Jeune femme seule, se sentant transparente, conversant avec une amie imaginaire, elle va voir sa vie complètement bouleversée par cette prise d'otage. Entre elle et
Marc va se tisser une relation particulière qui va voir leurs convictions respectives remises en cause. Ces fragilités révélées ne seront pas sans conséquences pour les deux protagonistes.
À tort ou à raison est un roman qui ne fait pas dans la fioriture. L'auteur va droit au but, comme une vraie marseillaise qu'elle est, sans s'attarder dans des descriptions douteuses ou
hasardeuses. Une écriture nerveuse, des personnages forts ayant chacun des profils bien définis mais jamais caricaturaux font la force de ce roman. Dans ce huis clos sur fond de syndrome de
Stockholm, Annabelle Léna pointe du doigt les effets des dérives de la société - solitude, différence, motivation des sentiments - sans porter de jugement et laisse au lecteur le choix de se
forger sa propre opinion. Allant à l'encontre des tendances actuelles qui voient les romans devenir de vrais pavés, elle prouve qu'il est possible de faire un thriller de qualité en
131 pages.
Non mais ça va pas ! Espèce de taré ! T'as failli me descendre bordel de merde !
- Calme-toi. J'tue un otage c'est tout. C'était le plan.
- Non ! C'est l'hôtesse d'accueil qu'il fallait buter ! L'hôtesse d'accueil, tu comprends espèce d'idiot ?
Et ouiiiiii
Mon roman "A tort ou à raison" prend du grade. Il est chroniqué sur lepoint.fr
Et ça, ça le fait! ![]()
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Été, départs en vacances, chaleur, canicule, personnes âgées, différence, solitude.
C'est grosso modo le fil que l'on tire de la bobine tous les ans à la même époque. La solitude, c'est comme les solstices, on en parle deux fois l'an. En hiver et en été.
Dans son roman À tort ou à raison, Annabelle Léna s'y attaque en sujet de fond et dresse un constat de ce que la société peut engendrer comme incidences sur l'être humain. Comment le fait d'être un tant soit peu différent des autres est un facteur déterminant pour se retrouver mis sur la touche, ignoré, seul...
Angèle est hôtesse d'accueil dans l'entrepôt d'une zone industrielle. Elle se sent invisible, dispose d'une panoplie de sourires qu'elle affiche sans émotions et sa seule confidente est une amie imaginaire. Cette vie qu'elle considère d'une tristesse infinie va pourtant être bousculée par un événement inattendu. Le personnel de l'entrepôt est pris en otage par un groupe d'hommes armés.
À la tête de ce groupe, Marc, un homme froid, solitaire et sans attaches. Pourtant, au fil des heures, Angèle et Marc vont se découvrir... à tort ou à raison.
Jusqu'où Angèle peut se conditionner pour échapper... Pour échapper à quoi ? La mort ? Sa solitude ? Sa vie ? Cette question, on se la pose jusqu'à la dernière page.
D'une plume nerveuse, Annabelle Léna pousse un coup de gueule. Un coup de gueule objectif, car sans parti pris. Elle relate, expose sans jamais expliquer. Chacun peut ainsi se faire sa propre opinion. La romancière excelle dans le jeu des stimuli. Elle nous titille, on s'interroge.
Et un roman qui chatouille les neurones est un roman qui mérite d'être lu... à raison.
L'auteur se livre sur Livresque du Noir :
http://www.livresque-du-noir.fr/2011/02/a-tort-ou-a-raison-par-annabelle-lena/
2011:
Roman "A tort ou à raison" chez Eastern Editions.
Selectionné pour le 8ième Prix Marseillais du Polar
2009 :
Nouvelle « Paris, la bourgeoise », dans Filigranes n°73.
Nouvelle « La vie en rond », dans Marseille L’Hebdo n°449
2008 :
Nouvelle « Un pas en avant », dans Le Croquant n°57/58.
Nouvelle « À l’ombre du masque », dans Les Archers n°15.
2007 :
Nouvelle « À bras le corps », dans L’Ours Polar n°44.