Les citations de mes lectures

Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 15:49
 
Respect« Je ne crois pas qu’il soit nécessaire de lui expliquer que l’amour s’en va très vite et que ce qui reste est autre chose qu’on a beaucoup de mal à expliquer… Comment dit-on à un jeune homme qui n’a pas encore trente ans qu’un matin on se réveille à côté de quelqu’un qu’on ne désire plus, mais sans qui on ne serait rien ? »
 
 
 
« On peut parfaitement ouvrir son cœur en grand à condition de bien fermer la porte de la cuisine. »
 
 
« Les hommes, à la maison, ça ressemble aux saint-bernards : ils traînent leur derrière, ils ont des têtes d’idiots et des babines qui pendouillent, ils n’ont pas le courage d’aboyer. Mais dès qu’ils rencontrent d’autres chiens, ils se transforment mystérieusement en Rintintin. Personne ne sait pourquoi : c’est un mystère canin. »
 
 
« — À la fac, Carmen a un groupe d’amis. Des gens qui rentrent leur chemise dans leur pantalon et ont une Renault à eux, tu vois un peu le tableau ?
— Des pédés, résume Zacarias.
— Oui, c’est ce que je dis à Carmen, mais elle me soutient que non, qu’ils sont sympas, et elle me traite de métrograde ou un truc dans le genre.
— Métronome, le corrige son père. »
 
 
L’histoire : Ou comment passer un an au sein d’une famille de tarés !
 
Une fille allumeuse, un fils qui pratique le crotting de haut niveau (soit l’art de sculpter ses excréments en plein action…), un mari ours au chômage et une femme qui essaie de ne pas s’effondrer en tournant tout ce cirque à la dérision, quotidiennement sur son blog.
 
Je me suis tout simplement régalé !
 
Par Annabelle Léna - Publié dans : Les citations de mes lectures - Communauté : Autour des citations
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Dimanche 27 mars 2011 7 27 /03 /Mars /2011 15:57

 

Faust« Et n’y a-t-il selon toi rien de bon sur terre ?

Rien, Seigneur : tout y va parfaitement mal, comme toujours. »

 

« Le peu d’hommes qui ont su quelque chose, et qui ont été assez fous pour ne point garder leur secret dans leur propre cœur, ceux qui ont découvert au peuple leurs sentiments et leurs vues, ont été de tout temps crucifiés et brûlés. »

 

« Je suis l’esprit qui toujours nie ; et c’est avec justice : car tout ce qui existe est digne d’être détruit, il serait donc mieux que rien n’existât. »

 

« L’Église a un bon estomac, elle a dévoré des pays entiers sans jamais cependant avoir d’indigestion. L’Église seule, mes chères dames, peut digérer un bien mal acquis. »

 

« Un pareil fou, amoureux, serait capable de vous tirer en l’air le soleil, la lune et les étoiles, comme un feu d ‘artifice, pour le divertissement de sa belle. »

 

« Je ne trouve rien de plus ridicule au monde qu’un diable qui se désespère. »

 

« Roule avec furie tes yeux de démon dans ta tête infâme. »

 

« La souffrance de cette seule créature dessèche la moelle de mes os, et dévore rapidement les années de ma vie ; et toi, tu souris tranquillement à la pensée qu’elle partage le sort d’un millier d’autres. »

  

 

L’histoire :

 

Bien connue certes, du Dr Faust qui accepte un pacte avec le diable. Histoire difficile à lire pour ma part, je l’avoue. Disons que le texte est à ce point ancré dans une époque (fort lointaine) qu’il perd en accessibilité.

 

Restent de sublimes citations et ça fait du bien pour la culture générale !

 

Par Annabelle Léna - Publié dans : Les citations de mes lectures - Communauté : Citations
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Dimanche 21 novembre 2010 7 21 /11 /Nov /2010 16:17

chocolat-amer« Pour elle, rire était une façon de pleurer. »

 

« On dit que le sourd n’entend pas, mais qu’il improvise. Ou peut-être Nacha se contentait-elle de répéter ce que tous taisaient. »

 

« Dommage qu’on n’ait pas découvert à l’époque les trous noirs dans l’espace ; elle aurait su, alors, qu’elle avait un trou noir au milieu de la poitrine, par où se glissait un froid infini. »

 

« Tita compris qu’il ne fallait pas montrer de faiblesse : ou on tuait avec une grande fermeté, ou on en provoquait qu’une grande souffrance. »

 

 

L’histoire :

 

Une jeune femme nous raconte sa vie au travers les recettes de cuisine qu’elle prépare alors qu’on l’oblige à prendre soin de sa mère, pendant le reste de ses jours…

C’est fin, très drôle et totalement envoûtant.

À livre d’urgence !

Par Annabelle Léna - Publié dans : Les citations de mes lectures - Communauté : Citations
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Annabelle Léna

Le site internet dédié à mon Roman!

Bibliographie

 

2011:

Roman "A tort ou à raison" chez Eastern Editions.

      Selectionné pour le 8ième Prix Marseillais du Polar

 

2009 :

Nouvelle « Paris, la bourgeoise », dans Filigranes n°73.

Nouvelle « La vie en rond », dans Marseille L’Hebdo n°449

 

2008 :

Nouvelle « Un pas en avant », dans Le Croquant n°57/58.

Nouvelle « À l’ombre du masque », dans Les Archers n°15.



2007 :

Nouvelle « À bras le corps », dans L’Ours Polar n°44.

 

 

En ce moment, je lis:

 

                                                    Charlatan 

Livresque du Noir

 
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