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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 19:29

C'est dans un Marseille L'Hebdo aux couleurs de Noël que j'ai découvert aujourd'hui un super article.

 

Art 2

 

 

rt

 

Art 1

 

 

Annabelle Léna, dans le "civil", s'occupe de la gestion d'un vignoble.

Dans la "vraie vie", elle écrit des polars.

 À un tout petit peu plus de 30 ans, cette Marseillo-Gardannaise, ex-contrôleur de gestion à la CMACGM et aujourd'hui responsable financière d'un domaine viticole de Rousset, a épaté la galerie avec un premier polar, A tort ou à raison (Eastern éditions) qui a porté l'attention sur elle.

"Pourtant, dit-elle, l'écriture, j'y suis venue très tard, à l'école j'étais nulle en français, je détestais lire les auteurs qu'on nous enseignait, mais, sourit-elle, c'était peut-être par simple esprit de contradiction."

 

Dans À tort ou à raison, elle raconte l'histoire d'une prise d'otages, violente, dans un centre commercial, les rapports entre le leader des gangsters et sa troupe, et la situation d'une femme prise dans ce drame, et confrontée directement au désir de deux des preneurs d'otages. Psychologique et en même temps très "action", son premier polar verse directement dans le roman noir, avec un certain talent.

 

"Quand j'ai compris que ce que j'aimerais c'est écrire, j'ai quitté mon boulot, et dans un premier temps, pour avoir assez de loisir, j'ai pris un mi-temps de caissière. Et là, je m'y suis mise. Au boulot j'avais passé trop de temps à penser à l'écriture, ça me démangeait, j'écrivais dans le métro en allant au travail, le carnet sur mes genoux, je n'étais pas sereine, je ne voulais pas me retrouver plus tard avec des regrets."

 

"Mettre les choses au clair"

 

D'atelier d'écriture en atelier d'écriture, Annabelle Léna a appris son job de romancière.

 

 

"Je ne me considère pas encore comme un auteur arrivé, dit-elle, mais l'écriture me permet de réfléchir, de mettre les choses au clair, d'exprimer mon côté sombre et torturé, et ce n'est pas une décision consciente, j'ai l'impression de ne pas avoir le choix."

 

 

Si elle a repris le boulot aujourd'hui, elle a plusieurs manuscrits en cours, qui devraient lui permettre de poursuivre une carrière débutée de manière prometteuse. Débutée aussi sous les auspices d'une ville - Marseille - qu'elle estime importante dans ce qu'elle écrit, non par son côté "folklorique", son parler ou ses attitudes, mais à l'inverse par ses contradictions et sa complexité.

 

"Il n'y a rien de tranquille, rien de fluide dans cette ville. A Aix par exemple, je ne pourrais pas écrire ce que j'écris, à Marseille il y a des contrastes et des contradictions à tous les coins de rue qui rendent les choses plus vivantes. C'est une ville qui se prête à toutes les histoires sombres."

 

Son prochain roman devrait, dit-elle, raconter "l'histoire d'un homme qui sombre." Rien de gai en perspective. Du roman noir. D'ici là, guettez-la de salon du livre en salon du livre, elle fait partie, avec Marie Neuser et son Je tue les enfants français dans les jardins, et avant elles Annie Barrière, Sylvie Cohen ou Pia Petersen, d'une génération d'auteures provençales en prise directe avec le côté sombre de l'existence, et qui savent en parler avec brio. ■

 

Patrick Coulomb

 

 

 

 

Quelques photos du making of

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 11:46

  

L'Exquise Nouvelle, vous connaissez ? 



L'an dernier, cet événement a accueilli près de 80 auteurs francophones sur quatre continents (France, Belgique, Canada, Mali, Guyane). L'idée était d'utiliser les contraintes des statuts du réseau social (pas plus de 420 signes) pour écrire une histoire à tour de rôle sur le principe du cadavre exquis littéraire.

Ce qui était au départ une partie de plaisir est devenue un beau succès. A telle enseigne que le recueil est sorti à l’automne 2011 en librairie. (http://www.editions-la-madoliere.com/060.htm). 
 

Pour la saison 2, il n’y aura que 40 auteurs, invités. Chacun devra broder autour d'une scène commune en intégrant dans son texte trois mots imposés. Chaque texte donnera alors lieu à un concours couronné d'un cadeau pour le premier visiteur qui trouvera les trois mots.

 

Les éventuels bénéfices seront, comme pour la saison 1, reversés à une œuvre de charité. Cette année, c’est l’association « Écoute ton cœur » (http://www.asso-ecoute-ton-coeur.com/wordpress/ ) qui a été choisie.

 

 Et évidemment, si je vous en parle, c’est que je fais partie des 40 auteurs invités pour la saison 2 !

C’est aujourd’hui que ma contribution est mise en ligne.

 

C’est ici que ça se passe:

 http://www.exquismen.com/7PN/wordpress/2011/11/03/annabelle-lena-tuer-a-la-tache/



  (PS : pour quelques billets de 500 euros seulement, j’accepte de donner des indices !!!)

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 18:37

 

Petites photos souvenirs des Terrasses du Polar à Marseille le 24 septembre 2011!

 

11076233

 

                                                       Photo Pierre Ciot

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                                                        Photo Pierre Ciot 

 

Annabelle

 

Annabelle LENA 095 1 copie 1

                                                                       Photo Patrick Box 

 

Annabelle LENA 096 2 copie 1

                                                       Photo Patrick Box 

Annabelle LENA 097 3 copie 1                                                                       Photo Patrick Box 

 

Annabelle LENA 099 copie 1                                                        Photo Patrick Box 

 

Terrasses23                                                                   Photo Patrick Box 

 

Ou alors en diaporama ici:

 

Dedicace-du-24-septembre-2011 Dedicace-du-24-septembre-2011

 

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 08:52

 

Michel Bellier, vous connaissez? Comédien, écrivain et amateur de "A tort ou à raison"... Bref, que des qualités.

Ça fait rougir. Je vais pas tarder à prendre la grosse tête.

Et c'est ici que ça se passe:

 

http://www.over-blog.com/A_tort_ou_a_raison_dAnnabelle_Lena-1095204432-art401218.html

 

link

 

Coup d'essai, coup de maître

Il est des surprises dans la littérature de genre qui viennent agréablement nous réveiller. Sorti il y a quelques mois, aux Éditions Eastern, À Tort ou à raisonest un polar, le tout premier d’Annabella Lena. La dame est jeune, et, pour son entrée dans le monde de la noire littérature, elle frappe fort et se fait remarquer.

Résumé

Le livre commence un lundi, un de plus dans la vie ennuyeuse d'Angèle, hôtesse d'accueil. La trentaine solitaire, elle vient de prendre son poste. Ca continue par l'irruption de solides gaillards surentrainés et sans scrupules qui déboulent et semblent prêts à tout. Une prise d'otages, des lèvres tuméfiées, des meurtres pour l’exemple, des coups de crosse. Au milieu de tout ce chambard, Angèle va devenir la cible et l’enjeu d’un combat de chefs. Elle découvrira, dans le même temps, la tendresse dans les bras de son bourreau et la violence extrême toujours prête à jaillir : syndrome de Stockholm, avez-vous dit ?

Du polar noir

L’intrigue est serrée, sans chichis avec son lots d’exécutions sommaires, d’hémoglobine, et de négociations au téléphone avec des forces de police aussi dépassées qu’hypertendues.
Pour du polar, c’est du polar ! Noir. Très noir. Comme une nuit blanche qui réserve son lot de frissons malsains, de sueurs froides et de coulées de bonne vieille hémoglobine qui tache. Sans préliminaires et sans fioritures, le lecteur se retrouve, jusqu’à la fin, immergé dans une action 100% testostérone.

Du muscle et du rythme

Sans faire l’impasse sur les figures imposées du genre, Annabelle Lena manifeste toutes les velléités et les capacités pour s’en affranchir. Son style nerveux ne rechigne pas aux images poétiques et maintient son lecteur en apnée, la tête en eau profonde. Il faut un sacré muscle pour garder le rythme de ce huis clos étouffant. Pas de doute : le polar, elle a ça dans le sang. Rouge, très rouge. Native de Marseille, elle s’affranchit néanmoins de la tradition d’un polar régionaliste devenu folklorique et et qui n'en finit plus de s'autoparodier. C’est, à notre avis, une grande qualité. Elle préfère plus saignant. La dame doit prendre sa viande à peine cuite. On attend avec impatience le second opus.

À Tort ou à raison d’Annabelle Lena, Éditions Eastern, 13 €
(prix constaté en août 2011)

  • À tort ou à raison d'Annabelle Lena
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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 09:32

 

Et voilà que j'ai été questionnée par Mandor, lui-même! C'est un honneur dont j'ai rougi, je l'avoue.

 

J'adore le rendu de cette interview. Si vous êtes curieux, c'est ici que ça se passe:

 

 

http://www.mandor.fr/archive/2011/08/21/annabelle-lena-interview-pour-a-tort-ou-a-raison.html

 

 

link

 

Annabelle Léna: interview pour A tort ou à raison

annabelle lena,a tort ou à raison,interview

« Cette fille là, mon vieux, elle est terrible » chantait naguère, le chanteur à texte, Johnny Hallyday, dans les années 60. Annabelle Léna , c’est l’impression qu’elle me donne. Une frimousse d’ange, mais des textes torturés à l’écriture particulièrement noire et explicite. Son thriller, A tort ou à raison , est implacable, prenant et n’épargne personne. Forte personnalité, franchise et humour corrosif, il me semblait intéressant de lui poser quelques questions pour tenter de comprendre qui se cache derrière Annabelle, la rebelle.

annabelle lena,a tort ou à raison,interview4eme de couverture :

 

Prise d’otages dans un entrepôt.

La violence et l’incompréhension s’abattent sur le quotidien d’innocents.

Ce que veulent les malfrats ? La libération de compatriotes retenus à l’étranger.

Entre forces de l’ordre et bandits, le duel s’envenime. Une femme étrange est coincée dans ce cauchemar. Son corps et son esprit doivent s’adapter pour survivre : prendre le parti de ses ravisseurs ?

Pourquoi pas, si cela permet d’éviter le bain de sang…

Oubliez la morale à travers les pages de ce thriller nerveux. Lorsque le monde bascule, on ne peut que basculer avec lui.

L’auteur :

Annabelle Léna  est née en juillet 1979 à Marseille, par une journée particulièrement chaude et sans mistral. Elle grandit à la campagne où, à l’abri d’un saule pleureur, elle s’assoit et rêvasse des heures durant. Après des études bien ennuyeuses, elle devient contrôleur de gestion mais trop d’histoires se bousculent dans sa petite tête en réclamant à sortir. Annabelle se fâche alors avec les chiffres pour acheter un stylo quatre couleurs et écrire. Écrire, encore écrire. Elle fait ainsi la fortune de certaines papeteries et remplit ses tiroirs de feuillets fiévreusement raturés. Très vite elle est publiée en revue avec des nouvelles nerveuses. Puis elle décide de se consacrer à l’écriture de son premier roman À tort ou à raison. Plus qu’un thriller, ce roman est une course effrénée entre folie et criminalité. Le narrateur y est atypique, tantôt externe, tantôt interprète des personnages. Le ton est incisif ; certains disent, assassin. Désormais Annabelle habite Gardanne, entourée de ses histoires et de ses lectures. Plus les années passent, plus elle parle à ses chats mais à part ça, vous verrez, c’est quelqu’un de très fréquentable.

Interview :

-L’idée d’« À tort ou à raison » est partie d’un soir où tu regardais le journal télévisé. L’appétit coupé et une envie « de vomir ou d’écrire ». Raconte-nous ce qu’il s’est passé exactement.

Un journal télévisé comme les autres, malheureusement. Un sujet sur une jeune fille qui était allée trop loin pour être aimée ou pour être populaire certainement. Ça m’a filé mal au ventre. Marre de voir des filles conditionnées qui se sentent libres et épanouies en se foutant à poil ou en ne respectant plus leur corps. Henri-Frédéric Blanc a écrit dans Cloaque « Bordel de Dieu, mes biens chères sœurs, quand comprendrez-vous que ce sont de vieux vicelards vermoulus qui façonnent votre cervelle, et qu’ils ont intérêt à vous transformer en truies ? ». C’était ce que j’avais sous les yeux, encore une fois. Ras-le-bol. Je ne vis pas dans le monde du 20 heures. Du moins, je refuse qu’il soit ma réalité. Alors, j’ai tiré ce fait divers à l’extrême. La pression des magazines féminins, j’en ai fait la pression d’un gun sur la tempe d’une femme et voyons ce que ça donne.

-Tu dis qu’« À tort ou à raison est une course folle dans un monde fou ». Hormis l’histoire fil rouge de ton livre, c’est aussi une charge contre la société actuelle en général et les médias en particulier. C’était important pour toi d’exprimer ton point de vue sur la question avec véhémence ?

Oui. Je me suis dit qu’il fallait choisir entre humour et violence pour faire réagir. Et en fait, cette histoire, je l’ai sentie plutôt dans un registre violent. Comme c’est un sujet qui me scandalise, je ne pouvais pas masquer ma révolte. Ça se traduit par une écriture très nerveuse.

annabelle lena,a tort ou à raison,interview

-Tu as répondu à une question posée par un journaliste que « ce thriller est un coup de poing pour réfléchir à la différence ignoble qui existe entre résignation, conditionnement et consentement ». La frontière est mince entre les trois ?

C’est émouvant, c’est mon premier « Tu as dit que… ». Bref ! Oui, la frontière est mince, très mince. Quand une jeune fille pose nue sur le net, il y a de fortes chances, à mon avis, pour qu’elle ne soit pas consentante. Être consentante, c’est être armée pour réfléchir et décider or aujourd’hui beaucoup de filles sont lobotomisées par les clips vidéos, les magazines, etc. Il FAUT être parfaite physiquement, être performante sexuellement, etc. Je ne suis pas d’accord avec cette vérité et je pense qu’obéir à ça n’est pas du consentement, mais plutôt une sorte de conditionnement pervers ou une résignation pour être aimé.

-Ce thriller est un huis clos psychologique très nerveux. Tout commence avec une prise d’otage dans laquelle Angèle se trouve impliquée. Présente-nous ton héroïne…

Certains diront qu’Angèle est une pauvre fille, mais elle est trop seule, tout simplement. En fait, c’est une idéaliste. Les rapports humains l’ont tellement déçue qu’elle s’est résignée à sa solitude. C’est sa faille, les autres. Alors, elle s’est créée des mondes parallèles où elle peut vivre avec eux, sans qu’ils ne la blessent plus.

-« Suffisait d’être dans un autre monde pour que les gens bien souhaitent le mal… l’entrepôt était un monde aberrant ». Est-ce que tu considères que chacun peut basculer « de l’autre côté »?

Tout à fait. Ce bouquin c’est aussi un peu pour oublier les « moi, j’aurais fait ça ». Sous pression ou dans un contexte particulier, personne n’est à l’abri d’agir d’une manière contraire à ce qu’il aurait aimé être. Les leçons de courage, c’est beau en théorie, mais la vie, c’est pour de vrai. Donc il me semble que l’indulgence et l’humilité seraient des choix intelligents.

annabelle lena,a tort ou à raison,interview

-Dans l’horreur et l’aberration de la situation, tu explores les méandres du cerveau humain. Comment t’es-tu projetée les réactions d’Angèle ?

Sans trop de difficulté, car je suis fascinée par les mécanismes du cerveau. J’ai éprouvé beaucoup de sympathie pour ce personnage. J’ai juste essayé de la penser humaine, avec ses erreurs, ses contradictions et ses illusions.

-Est-ce qu’on peut dire que tu combats les atrocités par les atrocités (littéraires) ? (Le mal par le mal quoi !) / La folie pour contrer la folie des hommes… j’ai lu ton livre avec ce sentiment. Qu’en penses-tu ?

Oui, combattre la folie par la folie pour qu’elle saute aux yeux. C’est vraiment gnangnan de dire ça, je sais, mais le monde devient fou et ça paraît normal… L’habitude rend aveugle. J’ai juste placé ce qui est, je trouve, notre quotidien un cran au dessus sur l’échelle de la violence. Et d’un coup, les choses se révèlent.

-Il y a de la violence psychologique et physique. Ça t’énerve si je te demande comment une jeune femme comme toi peut écrire/décrire tous ses actes horribles…

Non. C’est une question très fréquente vu mon petit gabarit et mon, paraît-il, grand sourire. Puisque je voulais emmener le lecteur dans cet enfer, il fallait d’abord que j’y entre. Et puis, j’ai mon côté obscur, de toute évidence. Même si, le côté « cervelles qui explosent », ce ne ne sont pas les passages que j’ai préféré écrire.

Ceci étant, on ne se connait pas, si ça se trouve, tu es une sérial killeuse dans la vie ! 

Promis juré, je ne tue en série que les araignées. D’ailleurs si certaines lisent ces quelques lignes je vous préviens que je vais vous biiiiip avec un biiiiiiip dans le biiiip !!!!

-C’est aussi un thriller sur le fameux binôme : pouvoir/domination. Là, c’est dans une situation extrême, mais dans une moindre mesure, ça se passe comme ça dans la vie en général, non ?

Tout à fait. Tout est question d’équilibre et de déséquilibre dans les rapports humains. Sous domination, sous influence, jusqu’où peut-on aller ? Comment tombent les limites, cette sécurité qui nous donne bonne conscience (moi, jamais je…). Jamais vous… ? En êtes-vous si sûrs ?

-Angèle est « une professionnelle de changement de monde ». Elle s’est créé son propre univers. Elle navigue entre les deux à chaque mauvais moment de sa vie. Est-ce qu’Annabelle a aussi deux mondes ?

Heureusement, Annabelle possède des millions de mondes pour échapper à la / sa réalité.

-Parlons de ta passion pour l’écriture. Tu as chopé le virus à quel moment de ta vie ?

Très très tard ! Je suis du genre rebelle et j’ai détesté le français pendant toute ma scolarité. Après le Bac, quand on a arrêté de m’obliger à lire, je m’y suis mise et ça a été une réelle découverte. J’ai dévoré tout ce qui me tombait sous la main. Et puis, un jour, j’ai pris un stylo et j’ai essayé. C’était il y a dix ans. Depuis, ça a pris le pas sur tout. Maintenant c’est devenu « il faut que j’écrive », un besoin comme un autre.

annabelle lena,a tort ou à raison,interview

-Quels genres de nouvelles écrivais-tu dans les revues ?

En nouvelles, je suis assez « diversifiée ». Ça peut aussi bien être du suspens, du conte et parfois même de l’humour ! Bon… mon humour à moi, mais de l’humour quand même ! Sur des textes plus longs, va savoir pourquoi, c’est systématiquement des histoires sombres. Évidemment, on retrouve pas mal de mes textes sur mon blog www.annabellelena.com/  (ça va, ça se voit pas trop que je me fais de la pub ?)

-Peux-tu nous présenter la maison qui t’édite (Piaf)?

Je suis chez Eastern Éditions. C’est une petite maison créée en 2010 par Sébastien Bouchery pour miser sur des jeunes auteurs. Quel que soit leur genre littéraire, l’ambition est que chacun puisse raconter son histoire, à sa manière, tel que lui-même aurait aimé la lire, partager les fictions, les mémoires, les passions. Il y a un site web pour tout savoir :http://www.eastern-editions.com/  (mais, oui, je suis toujours discrète avec ma pub, là…)

-Je déteste faire des interviews par mail. J’aime la rencontre, la vraie, la physique. Je ne sais pas pourquoi j’ai cédé. Te rends-tu compte de la chance incommensurable que tu as ?

Vi, bien sûr mon grand seigneur Mandor mais d’ailleurs vous le désirez de quelle couleur, le marbre, pour la statue en votre honneur ?

Moi aussi j’aurais préféré une vraie rencontre, mais que veux-tu, je suis une fille de la campagne. Je ne suis pas prête encore émotionnellement à parler à un Parisien, en vrai. Et au final, je me rends compte que, l’interview écrite laissant plus de temps à la réflexion, elle permet d’aller plus en profondeur. Bon en fait, faudrait que tu ne fasses plus que ça !

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 21:54

    

      Petites photos souvenirs d'une  journée de dédicace sur Riez. Encore un grand merci à Aline et Pascal pour leur dynamisme et leur travail. Super accueil, supers moments, supers rencontres. C'était parfait!

 

 

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 11:07

 

C'est sur Syblio que ça se passe.

Et ça peut se voir et se revoir et se partager ici:

 

link

 

http://www.syblio.com/a-tort-ou-a-raison

 

 

Et perso, j'adooooooooooooore

 

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 11:01

 

Et voici une nouvelle critique d'A tort ou à raison qui me fait bien plaisir.  Merci Claire!!! Et bravo pour ton blog que je conseille à ceux qui cherchent des idées de lectures!

 

link

 

http://book-critique.skyrock.com/

 

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 18:48

 

Loi des séries, voilà qu'"A tort ou à raison" est chroniqué sur K-Libre, avec une note de 4/6. La claaaaaaaasse!

 

C'est ici:

 

link

 

http://www.k-libre.fr/klibre-ve/index.php?page=livre&id=1556

 

 

La raison ignore la différence

Tout le monde connaît les travaux de Pavlov sur le conditionnement et les réflexes conditionnels notamment grâce à l'histoire du chien et de la clochette. À tort ou à raison, en narrant de l'intérieur une prise d'otages nous montre jusqu'où un être humain, psychologiquement fragilisé, peut se conditionner pour échapper au pire.

Marc est ce qu'on appelle un caïd. Un homme capable de tuer de sang froid et dénué de tout sentiment. Son prochain plan : s'attaquer, avec l'équipe qu'il met sur pied, à un entrepôt d'une zone industrielle isolée. Derrière une activité spécialisée dans le textile, cet entrepôt cache une technologie informatique qui permettra au truand et son équipe de procéder à un détournement de fonds de grande envergure. Pour tromper les forces de l'ordre, ils vont prendre en otage le personnel et prétexter agir pour un groupe révolutionnaire. Leur revendication : la libération de rebelles détenus dans un pays étranger. Une fois l'opération lancée, Marc se voit contraint d'improviser, les consignes qu'il a fixées n'étant pas respectées. À commencer par l'exécution d'Angèle, l'hôtesse d'accueil. Jeune femme seule, se sentant transparente, conversant avec une amie imaginaire, elle va voir sa vie complètement bouleversée par cette prise d'otage. Entre elle et Marc va se tisser une relation particulière qui va voir leurs convictions respectives remises en cause. Ces fragilités révélées ne seront pas sans conséquences pour les deux protagonistes.

À tort ou à raison est un roman qui ne fait pas dans la fioriture. L'auteur va droit au but, comme une vraie marseillaise qu'elle est, sans s'attarder dans des descriptions douteuses ou hasardeuses. Une écriture nerveuse, des personnages forts ayant chacun des profils bien définis mais jamais caricaturaux font la force de ce roman. Dans ce huis clos sur fond de syndrome de Stockholm, Annabelle Léna pointe du doigt les effets des dérives de la société - solitude, différence, motivation des sentiments - sans porter de jugement et laisse au lecteur le choix de se forger sa propre opinion. Allant à l'encontre des tendances actuelles qui voient les romans devenir de vrais pavés, elle prouve qu'il est possible de faire un thriller de qualité en 131 pages.

Citation

Non mais ça va pas ! Espèce de taré ! T'as failli me descendre bordel de merde !
- Calme-toi. J'tue un otage c'est tout. C'était le plan.
- Non ! C'est l'hôtesse d'accueil qu'il fallait buter ! L'hôtesse d'accueil, tu comprends espèce d'idiot ?

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 19:05

 

Et ouiiiiii

 

Mon roman "A tort ou à raison" prend du grade. Il est chroniqué sur lepoint.fr

 

link

 

http://www.lepoint.fr/debattre/vous-l-avez-lu/a-tort-ou-a-raison-d-annabelle-lena-05-07-2011-1349549_355.php

 

 

Et ça, ça le fait!

 

 

 

Été, départs en vacances, chaleur, canicule, personnes âgées, différence, solitude.

C'est grosso modo le fil que l'on tire de la bobine tous les ans à la même époque. La solitude, c'est comme les solstices, on en parle deux fois l'an. En hiver et en été.

Dans son roman À tort ou à raison, Annabelle Léna s'y attaque en sujet de fond et dresse un constat de ce que la société peut engendrer comme incidences sur l'être humain. Comment le fait d'être un tant soit peu différent des autres est un facteur déterminant pour se retrouver mis sur la touche, ignoré, seul...

Angèle est hôtesse d'accueil dans l'entrepôt d'une zone industrielle. Elle se sent invisible, dispose d'une panoplie de sourires qu'elle affiche sans émotions et sa seule confidente est une amie imaginaire. Cette vie qu'elle considère d'une tristesse infinie va pourtant être bousculée par un événement inattendu. Le personnel de l'entrepôt est pris en otage par un groupe d'hommes armés.

À la tête de ce groupe, Marc, un homme froid, solitaire et sans attaches. Pourtant, au fil des heures, Angèle et Marc vont se découvrir... à tort ou à raison.

Jusqu'où Angèle peut se conditionner pour échapper... Pour échapper à quoi ? La mort ? Sa solitude ? Sa vie ? Cette question, on se la pose jusqu'à la dernière page.

D'une plume nerveuse, Annabelle Léna pousse un coup de gueule. Un coup de gueule objectif, car sans parti pris. Elle relate, expose sans jamais expliquer. Chacun peut ainsi se faire sa propre opinion. La romancière excelle dans le jeu des stimuli. Elle nous titille, on s'interroge.

Et un roman qui chatouille les neurones est un roman qui mérite d'être lu... à raison.

L'auteur se livre sur Livresque du Noir :
http://www.livresque-du-noir.fr/2011/02/a-tort-ou-a-raison-par-annabelle-lena/

 

 

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Annabelle Léna

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Le site internet dédié à mon Roman!

Bibliographie

2014 : 

Nouvelle "Le silence et dors" dans l'anthologie Etranges Voyages aux Editions Sombres Rets.


2013 : 

Roman "Enfin (tous) réunis" aux Editions du Caïman

Collectif "Santé !, Les auteurs du noir face à la maladie" chez L'Atelier Mosésu  

Collectif "Les 7 petits nègres, L’Exquise nouvelle saison 2" chez In Octavo Editions 

 

2012 :

Nouvelle "Au kébab fumant" dans La Tête à l'Être n° 2 

 

2011 : 

Roman "A tort ou à raison" chez Eastern Editions. 

 

2009 :

Nouvelle « Paris, la bourgeoise », dans Filigranes n°73.

Nouvelle « La vie en rond », dans Marseille L’Hebdo n°449

 

2008 :

Nouvelle « Un pas en avant », dans Le Croquant n°57/58.

Nouvelle « À l’ombre du masque », dans Les Archers n°15.



2007 :

Nouvelle « À bras le corps », dans L’Ours Polar n°44.

 

 

En ce moment, je lis:

 

                                                                                                    Couleur